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PHOTOGRAPHIE N°6 – LES LIGNES DIRECTRICES


6 – LES LIGNES DIRECTRICES

Les lignes directrices

Les grandes lignes directrices charpenteront la composition tout en invitant le regard à suivre un cheminement prémédité par le photographe.

Les lignes de force sont les grandes lignes naturelles de l’image : diagonales, axes horizontaux et verticaux, horizontales ou verticales déterminés par le partage de l’image selon la règle des tiers.

Le choix de l’emplacement des grandes lignes directrices se posera de deux façons bien différentes selon le sujet traité:

  • Le sujet (paysage par exemple) présente un certain nombre de lignes directrices naturelles et caractéristiques.
    On s’attachera seulement à les faire ressortir par le moyen d’un cadrage approprié, en recherchant e point de vue sous lequel elles produiront le meilleur effet.
  • Lorsque le sujet est composé d’éléments mobiles, pouvant être déplacés, on restera maître absolu du choix de l’orientation et de la disposition des grandes lignes directrices.

Notons que l’organisation de la composition autour de grandes lignes directrices n’implique pas nécessairement leur tracé visible et régulier sur toute leur longueur.

La valeur expressive des grandes lignes directrices

Toutes les grandes lignes directrices n’ont pas le même pouvoir évocateur.

  • Les grandes lignes horizontales le long desquelles glisse le regard donnent une impression de calme, de détente, de paix, de tranquillité, de repos ou de sérénité.

Mais attention, sans ligne verticale venant briser une longue horizontale, donnera l’impression de monotonie.

  • Les grandes lignes verticales, plus agressives pour le regard, produisent tout naturellement une impression de puissance, de force, d’élévation, voire d’orgueil.
  • Les diagonales sont des lignes dynamiques à mi-chemin entre les horizontales et les verticales.
    • Les diagonale descendante (du coin gauche supérieur au coin droit inférieur) est la plus dynamique parce que l’oeil glisse facilement de gauche à droite le long de sa pente naturelle.
      Elle accentue l’idée de mouvement ou de mobilité du sujet.
      Aussi prend-on souvent la précaution de freiner son mouvement par le moyen de quelque élément vertical ou en oblique judicieusement disposé vers le bas de la diagonale.
    • La diagonale montante (du coin gauche inférieur au coin droit supérieur) est plus énergique pour que l’oeil doit relativement peiner pour remonter sa pente
    • Les lignes obliques autres que les diagonales sont plutôt évocatrices d’instabilité, de déséquilibre ou d’agitation (vagues, pluie, champ de blé agité par le vent, arbre couché par la tempête…) voire de tristesse et de mélancolie, selon qu’elles seront plus ou moins inclinées et plus ou moins désordonnées.
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