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STEVE JOBS LE DISCOURS DE STANFORD – Juin 2005

5 septembre 2017 Laisser un commentaire

Le 12 juin 2005, le fondateur d’Apple prononce un discours, devenu emblématique, devant les étudiants de l’université Stanford. 

Aujourd’hui, je veux vous raconter trois histoires de ma vie. C’est tout. Pas grand-chose. Juste trois histoires. 

La première histoire parle de faire le lien. J’ai abandonné le Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté inscrit pendant dix-huit mois avant de réel-lement abandonner. C’était parfois assez effrayant, mais, quand je regarde en arrière, c’était une des meil-leures décisions que j’aie jamais prises.

Dès que j’ai abandonné, j’ai pu arrêter de suivre les cours obligatoires qui ne m’intéressaient pas et com-mencer à suivre ceux qui avaient l’air intéressants. 

La majorité de ce que j’ai découvert par hasard en suivant ma curiosité et mon intuition s’est révélé être inestimable par la suite. Par exemple, le Reed College, à l’époque, proposait ce qui était probable-ment les meilleurs cours de calligraphie du pays. J’ai appris ce qu’étaient les caractères avec et sans em-pattement, les variations d’espace entre différentes combinaisons de lettres, et ce qui rend une typographie géniale. C’était beau, historique, artistiquement subtil, d’une façon que la science ne pouvait pas com-prendre, et j’ai trouvé cela fascinant. 

Rien de tout cela n’avait le moindre espoir d’application pratique dans ma vie. Mais, dix ans plus tard, quand nous avons conçu le premier ordinateur Macintosh, tout cela m’est revenu. Et nous avons tout injecté dans le Mac. C’était le premier ordinateur avec une belle typographie. Si je n’avais pas assisté à l’improviste à ce cours-là à l’université, le Mac n’aurait jamais eu plusieurs polices d’écriture diffé-rentes ou proportionnellement espacées. Et, vu que Windows n’a fait que copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur n’en aurait disposé. C’était impossible de faire le lien en regardant vers l’avenir quand j’étais à l’université, mais c’était très, très clair quand j’ai regardé en arrière dix ans plus tard. 
Ma deuxième histoire parle d’amour et de perte. 

J’ai de la chance, j’ai trouvé ce que j’aimais faire au début de ma vie. Woz – Steve Wozniak – et moi avons lancé Apple dans le garage de mes parents quand j’avais 20 ans. On a travaillé dur, et en dix ans Apple était passé de juste nous deux dans un garage à une entreprise de 4 000 employés qui valait 2 mil-liards de dollars. On venait juste de sortir notre plus belle création, le Macintosh, un an plus tôt, je venais d’avoir 30 ans. Et je me suis fait virer. Ce qui avait été au centre de toute ma vie d’adulte avait disparu, c’était épouvantable. 

Je n’ai vraiment pas su quoi faire pendant quelques mois et j’ai même pensé à fuir la Silicon Valley. Mais j’aimais toujours ce que je faisais. J’avais été rejeté mais j’étais toujours amoureux. Donc, j’ai décidé de recommencer.

Je ne m’en rendais pas compte, mais il est apparu que mon licenciement d’Apple était une des meilleures choses qui auraient pu m’arriver. Le poids du succès était remplacé par la légèreté d’être à nouveau un débutant, moins sûr de tout. Cela m’a libéré et permis d’entamer une des périodes les plus créatives de ma vie.

Durant les cinq années qui ont suivi, j’ai lancé une entreprise qui s’appelle NeXT, une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux de la femme incroyable qui allait devenir mon épouse. Dans un remarquable retournement de situation, Apple a racheté NeXT, je suis retourné à Apple. Et Laurene et moi avons une famille merveilleuse. Je suis presque sûr que rien de tout cela ne se serait produit si je n’avais pas été viré par Apple. Il faut que vous trouviez ce que vous aimez. C’est comme l’amour, vous saurez quand vous le trouverez. 
Ma troisième histoire parle de la mort. 

Me souvenir que je vais bientôt mourir est l’outil le plus important que je possède pour m’aider àprendre de grandes décisions dans la vie. C’est le meilleur moyen que je connaisse pour éviter le piège qui est de penser qu’on a quelque chose à perdre. Vous êtes déjà à nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre votre cœur. 

Personne ne veut mourir. Même les gens qui veulent aller au paradis ne veulent pas mourir pour y arriver. Et pourtant la mort est la destination que nous partageons tous. Et c’est très bien ainsi, parce que la mort est probablement la meilleure invention de la vie. C’est l’agent du changement. Elle balaie ce qui est vieux pour laisser place à ce qui est nouveau. Là, tout de suite, ce qui est nouveau, c’est vous. Mais un jour, dans assez peu de temps, vous deviendrez ce qui est vieux et vous serez balayés. Désolé d’être aussi radical, mais c’est la vérité. 

Votre temps est compté, alors ne le gâchez pas à vivre la vie de quelqu’un d’autre. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. Ils savent déjà, d’une certaine manière, ce que vous voulez réellement devenir. Tout le reste est secondaire. 

Quand j’étais jeune, il y avait un magazine qui s’appelait The Whole Earth Catalog, qui était une des bibles de ma génération. L’équipe a publié plusieurs numéros du Whole Earth Catalog, et, quand elle est arrivée au bout de l’aventure, elle a publié un dernier numéro. Sur la quatrième de couverture du dernier numéro était écrit : « Restez affamés, restez dingues. » C’était son message d’adieu. Restez affamés. Restez dingues. Et je me le suis tou-jours souhaité. Maintenant que vous obtenez votre diplôme, que vous prenez un nouveau départ, c’est ce que je vous souhaite. 

Restez affamés. Restez dingues.

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BIEN SE CONNAÎTRE POUR MIEUX S’ÉPANOUIR

6 novembre 2016 Laisser un commentaire

Pour réussir, inutile de viser le sommet : choisissez plutôt un but en accord avec votre personnalité. Le psychologue américain Edgar H. Schein a défini huit ancrages de carrière en fonction de nos compétences, valeurs et motivations.

1 Expertise technique. Votre épanouissement passe par l’utilisation de vos qualifications techniques. Vous aimez les challenges et êtes prêt à encadrer une équipe, à condition de rester dans votre domaine d’expertise.

2 Management-supervision. Vous voulez être responsable du résultat global et vous adorez fédérer les équipes autour de vous. Vous privilégiez l’opérationnel et non les postes techniques et fonctionnels.

3 Autonomie. Vous n’êtes efficace que si vous avez la latitude de vous organiser comme vous l’entendez. Si cette liberté ne vous est pas accordée, pourquoi ne pas choisir un statut d’indépendant ?

4 Sécurité-stabilité. Votre besoin de sécurité y compris financière vous pousse à une grande loyauté vis-à-vis de votre employeur, quels que soient le contenu de votre travail et votre grade.

5 Créativité entrepreneuriale. Vous aspirez à voler de vos propres ailes et vous ne rêvez que de créer votre entreprise, quitte à prendre des risques pour avoir la satisfaction de prouver vos capacités. Soyez prudent quand même !

6 Service-dévouement. Votre priorité : accomplir une mission sacrée, comme soigner les autres ou vous occu-per du sort de la planète. Dirigez-vous vers l’humanitaire, le social ou le médical.

7 Challenge. Le défi est votre moteur. Ingénieur, consultant ou vendeur, vous aimez résoudre des problèmes a priori insolubles. Et vous en redemandez !

8 Equilibre de vie. Vous êtes prêt à sacrifier des opportunités de carrière, comme une mutation assortie d’une promotion, au nom de votre bien-être personnel et familial. Vous cherchez une certaine souplesse dans l’entreprise pour préserver cet équilibre.

10 trucs pour les employés

29 octobre 2016 Laisser un commentaire

QUELQUES CONSEILS EN MATIERE DE COMMUNICATION ECRITE :

24 août 2016 Laisser un commentaire

La communication écrite et surtout celle par courrier électronique est devenue prépondérante dans nos vies personnelles et professionnelles.
Toutefois, tout n’est pas bon à écrire.
Ainsi dans le monde professionnel, il est bon de connaître les limites de cette communication et surtout les dangers auxquels elle peut nous exposer ou faire subir aux autres.
Parfois directement ou indirectement, mais sachez que maintenant les courriers électroniques peuvent être utilisé contre vous ou en tout cas peuvent desservir vos actions ou entacher la réputation de votre vie ou de votre entreprise.
Gardez donc bien à l’esprit que cet outil est formidable que s’il est bien magné (comme tous les outils vous me direz ;-)).

Pour commencer:

  • Interrogez-vous sur la nécessité de votre écrit;
  • Interrogez-vous sur ses destinataires (pas la peine de mettre la terre entière en copie !);
  • Restez dans votre domaine de compétence (et ne vous mêlez pas des affaires des autres. Chacun à sa place et à ses responsabilités c’est déjà pas mal);
  • Collez aux faits (et assurez vous que vous avez bien connaissance de l ’ensemble des faits);
  • Si vous faites part de votre opinion, identifiez la bien comme telle (n’en faites part que si c’est utile);
  • Si vous rapportez l’opinion ou une information provenant d’un tiers, identifiez la bien comme telle et identifiez la source (et soyez sûr de la confiance portée à cette source);
  • Si vous rédigez des rapports provisoires, identifiez les bien comme tels (n’hésitez pas à mettre des filigranes et à bien identifier le nom du fichier comme « provisoire »;
  • D’une manière générale, soyez prudents, factuels et complets. Les écrits restent, pas les paroles…
  • Prenez toujours le temps avant de répondre à des attaques ou à quelque chose qui vous touche et agace. Ne le faites jamais sous le coup de l’émotion (ça peut démontrer votre manque de sang froid et manque de maîtrise). Parfois, il vaut mieux écrire et supprimer le message. Le fait d’avoir écrit sans l’envoyer permet de libérer ses tensions. Enfin chez moi ça marche…

A FAIRE :

  • Documentez vos actions !
  • Tout écrit soulevant un problème de sécurité doit être suivi d’une réponse écrite appropriée;
  • Tout rapport intermédiaire doit être suivi d’un rapport final;
  • Toute question écrite doit être suivie d’une réponse écrite appropriée;
  • Toute action nécessite un suivi documenté jusqu’à sa fermeture.

A EVITER :

  • Les mémos « parapluie » (« il est de mon devoir… »);
  • Les mémos alarmistes (« nous courrons à la catastrophe… »);
  • Les écrits émotionnels, exagérés, accusatoires;
  • Les critiques larvées (« ce système qui ne marche jamais… »);
  • Les notes sibyllines;
  • La désinvolture (« dites-leur d’aller se faire voir… »);
  • L’humour sur des sujets ayant des implications en termes de sécurité;
  • Les inexactitudes (chiffres, données, faits erronés…);
  • L’amateurisme juridique (« je m’y oppose, car il pourrait y avoir des conséquences sur notre responsabilité. »);

Suivez bien ces quelques conseils pour vous éviter des ennuis ou tout simplement pour améliorer votre communication.

GESTION DU TEMPS | 5/5

26 juillet 2016 Laisser un commentaire

La tyrannie de l’urgence:

C’est face à elle que les méthodes de gestion du temps montrent leurs limites. Vous avez beau appliquer, maîtriser votre emploi du temps celui-ci reste à la merci des urgences.

Et nous sommes tous soumis à cette tyrannie de l’urgence. D’où vient-elle ? Des autres ! Ce sont les autres qui nous imposent leurs priorités et de s’en occuper dans les plus brefs délais.

Et donc, vous traitez ces urgences au détriment de vos propres taches et responsabilités.

On ne peut pas toujours échapper à cette tyrannie. Allez expliquer cela à votre patron ou votre client…

Il est donc essentiel que votre emploi du temps consacre des zones horaires pour vous.

Les gens qui réussissent savent rester concentrés sur les taches qui sont à importance élevée et à faible urgence et savent passer le moins de temps possible sur les urgences élevées et à importance faible.

Il faut non pas considérer ce qui sur votre planning comme prioritaire, mais inscrire VOS priorités sur votre planning – Stephen R. Covey

Et tenez ce planning à jour sur une vision d’une semaine pas au jour le jour, car cela ferme la porte aux urgences et vous permet de vous consacrer à ce qui est important.

Sept règles pour organiser vos journées:

  • tenez votre agenda par écrit. Notez y immédiatement toutes les nouvelles taches et bloquer du temps pour ce qui est important;
  • préparez votre emploi du temps la veille. Ceci vous permet à votre subconscient de vous libérer des tâches à accomplir et il passera à autre chose de plus créatif. Vous serez ainsi moins « pollué »;
  • budgétez votre temps. Le temps c’est de l’argent, alors soit, attribuez pour chaque tache une durée à ne pas dépasser;
  • ne planifiez pas la moindre minute de votre emploi du temps. Attribuez une somme de temps à vos taches: 60% pour les activités prévues, 20% pour les impondérables et les infâmes taches chronophages qu’on vous impose et enfin 20% pour les contacts et événements sociaux.
  • Réunissez dans une seule plage de temps les activités en rapport les unes avec les autres. Définissez des plages horaires tout en restant flexible pour ne pas devenir esclave.
  • donnez la priorité à vos priorités. commencez toujours par ce qui est le plus important et non par ce qui est le plus urgent.
  • concentrez-vous sur le positif. pensez toujours à vous faire plaisir. Allez retrouver des amis, allez au cinéma, faire une activité que vous aimez. Votre réussite à long terme dépend de l’équilibre entre votre vie professionnelle et vos activités privées.

Profitez-en pour (re)lire le post (de 2009 déjà !) sur la méthode GTD de Stephen R. Covey.

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